Parler tech, c’est bien. La faire, c’est mieux.

Une communauté qui défend l’innovation, envoie ses startups à VivaTech et parle souveraineté technologique… avec un site qui rame, qui n’indexe rien et que personne dans l’équipe n’ose toucher ? Ça ne tient pas debout.
Alors on a fait le choix inverse. Pas « un plus joli site ». Un produit. Construit avec un partenaire du territoire. Et on assume d’en parler.
Pourquoi on en parle
La French Tech, ce n’est pas un logo sur une bâche. C’est un réseau : des programmes, des événements, un annuaire, des adhésions, des histoires d’entreprises. Le site est devenu le premier endroit où tout ça se croise.
Si on continue à traiter ça comme une vitrine qu’on repeint deux fois par an, on envoie un message assez clair : la tech, c’est pour les autres.
On a donc demandé à un partenaire local, Pentaa Studio, de reconstruire le site comme on demanderait à une startup de reconstruire son produit. Brief. Stack. Itérations. Mise en production. Et on avance.
Pourquoi un partenaire, et pas un appel d’offres au kilomètre, un stagiaire ou « le cousin qui fait des sites » ? Parce qu’un site comme celui-là n’est plus un livrable PDF. C’est un outil qu’on fait vivre. Il faut quelqu’un qui reste, qui comprend l’écosystème, et qui n’a pas besoin d’un PowerPoint pour expliquer pourquoi une adhésion en ligne, ce n’est pas un formulaire bricolé.
Le brief, en trois phrases
Pas un cahier des charges de 80 pages. Trois exigences.
L’équipe doit pouvoir publier sans ouvrir un ticket.
Un adhérent doit pouvoir se retrouver, adhérer, se connecter, sans envoyer un e-mail à l’équipe.
Le site doit aller aussi vite que ce qu’on raconte sur scène.
Tout le reste, c’est de l’exécution.
Pourquoi cette stack (et pourquoi on n’a pas « repris WordPress »)
WordPress a rendu internet possible pour des millions de sites. Ce n’est pas une insulte. C’est juste que le nôtre n’est plus un blog avec trois pages. C’est un annuaire, un espace membre, des paiements, des campagnes, du SEO, de la donnée. À un moment, empiler des extensions, ça n’est plus une architecture. C’est un pari.
On a donc choisi une stack qu’on peut expliquer sans jargon. Et surtout qu’on peut faire évoluer.
Next.js, pour que le site se comporte comme un produit. Pages rapides, SEO propre, prévisualisation des brouillons. Quand quelqu’un cherche « French Tech Pays Basque », on n’a pas le droit d’arriver en troisième page.
Payload CMS, pour que l’équipe édite et que les développeurs construisent. L’admin n’est pas un monde parallèle. Articles, pages, annuaire, adhésions, soumissions de formulaires : tout est au même endroit. L’équipe publie. On livre des fonctionnalités.
